se préparer à un moment de vie difficile ou à un évenement heureux

Moments de vie difficiles /évènements heureux
« Prends soin de ton cerveau et ton cerveau prendra soin de ton existence. Prends soin de ton cœur et ton cœur prendra soin de ta vie. » Alfonso Caycedo, créateur de la Sophrologie dite Caycédienne
Qu’est ce qu’un moment de vie difficile ? Cela dépend pour chacun. Une étape ? Un moment pour lequel nous avons besoin de nous préparer, besoin de rassembler nos forces, nos capacités et parfois d’être accompagné pour savoir « comment faire ? »
Notre jugement systématique a tendance à classer les évènements en 2 catégories : heureux/ difficiles, de la même manière que nous avons tendance à tout classer dans 2 catégories radicalement opposées : j’aime/ je n’aime pas voir je déteste ; bien/ pas bien ; facile/ impossible…de plus nous avons tendance à prendre beaucoup plus de temps pour commenter ou décrire le négatif que les constats positifs de notre vie. (suite…)

sentiments et émotions

Emotions, sentiments, sensations, réactions : mais dans quel état j’erre ?

« Je suis de tempérament plutôt anxieuse mais aujourd’hui, je suis d’humeur joyeuse : le beau m’apparaît et provoque en moi de douces sensations, je me sens pleine d’entrain. Je téléphone à une amie pour qu’elle vienne boire le thé. En l’attendant, je prépare et…casse ma théière préférée, je sens soudain la colère monter en moi (mes tempes battent la chamade, mon cœur s’accélère, les pensées se bousculent). Je me pose à la balustrade et prends quelques grandes respirations en fermant les yeux…hummm, je sens ce vent doux sur ma peau allié à cette chaleur matinale, mes tempes se relâchent, mes mâchoires se desserrent…je prends conscience que ce n’était qu’un sentiment d’agacement, dû à des projections associées (souvenirs)…mon humeur, elle, reste joyeuse ! J’ouvre les yeux, tout est calme autour de moi, je souri, heureuse d’être autant en vie, réactive à tout ce qui se passe en moi et autour de moi. Un klaxonne chante…oh, mon amie arrive ! Mes yeux s’écarquillent, mes poumons se gonflent, réactions qui causent en moi cette joie avec un sentiment profond de confiance, confiance en mes capacités à communiquer sereinement aujourd’hui avec mon entourage et à laisser mes angoisses un moment de côté… »

Le corps et l’esprit sont indissociablement attachés. Suite à un évènement extérieur ou une simple pensée, perceptions par nos 5 sens et sensations internes envoient des informations à notre cerveau : une émotion éclot et à fonction d’adapter notre organisme aux sollicitations vécues. Elle est intuitive.

Voyons l’utilité de chacune : (suite…)

Lâcher prise…mais que lâcher???

Cette expression est à la mode et entre dans le top 10 des savoirs à tout prix ! « mais il faut que tu lâches prise !!! » peut on s’entendre dire par nos plus proches lors d’une situation inconfortable de la vie. «  Euuuh, oui ok, mais…. comment ???!!! »

Encore faudrait-il savoir ce que l’on tient…

Jacobson pour amener l’état de relaxation a été l’un des premiers à mettre en place une méthode basée sur l’alternance tension/détente des différentes parties du corps, des différents groupes musculaires. C’est une méthode que j’utilise volontiers pour aider à la prise de conscience de l’état du tonus musculaire lors de premières séances. Il arrive de voir des personnes, épaules complètement rentrées, surélevées, rides du lion entre les sourcils très serrées, mâchoires collées dire « là, je me sens bien ! tout à fait détendu ! » vu de l’extérieur, on aurait peut-être du mal à y croire et pourtant…

Lâcher prise ? faire un pas de côté ? mettre entre parenthèse ? prendre du recul ? faire le vide ? est-ce que toute ces expressions seraient-elles synonymes ?

Cela dépend.

Libération des tensions inutiles…cette expression souvent utilisé en Sophrologie montre bien que certaines tensions sont, elles, utiles. Pour cela il est bien nécessaire de se rendre compte de se que l’on tient, ce qui nous tient et de la différence entre les deux. Cette différence est peut-être à lâcher… ainsi alors, nous commençons à changer notre attitude ordinaire et habituelle, nos réflexes conditionnant, nos automatismes trop souvent fondés sur nos souffrances passées et nos craintes futures…alors peut-être pourrons-nous mettre en place de nouveaux réflexes plus positifs, énergisants, constructifs… (suite…)